L’ORIGINE DE MAITRE CURNIER

 

Antan …

 

     Le Domaine Maître Curnier a été construit vers 1750 par un notaire se nommant Maître Curnier, d’où le nom du lieu dit « La Curnière ». La bâtisse était sa deuxième résidence.

     Afin d’exploiter les terres alentours, il fit construire des canaux pour alimenter en eau les bassins du domaine, eau de source complétée par un puit. A l’époque, l’eau est amenée sur environ 8 kilomètres par des poteries en terre. Certaines longueurs sont encore utilisées aujourd’hui.

     Pour la petite anecdote, cette source qui vient s’écouler dans deux grands bassins ne se tarie jamais et ce malgré les années de canicule.

     Le domaine est un corps de ferme qui comprenait également une chapelle. Un moine, frère de maître Curnier, est d’ailleurs venu habiter quelques années au domaine d’après les écrits.

     En 1850, la dernière descendante de Maître Curnier épousa un Guintrand. Le couple hérita du domaine. A cette époque la ferme était en polyculture.

 

… Aujourd’hui

 

     Et ce n’est que vers 1965 qu’Henri Guintrand, succédant à son père Emile, se spécialisa dans la vigne, s’épanouissant pleinement dans son métier de vigneron. Il transmit avec amour et passion tout son savoir-faire à sa fille Bénédicte, qui, désormais assure la perpétuation du domaine.

 

LE TERROIR

     Le terroir est l’alliance inébranlable entre un sol, un climat, des cépages et des Hommes. Découle de ces liens une harmonie qui donne naissance à un vin unique. Ainsi, notre richesse réside dans la variété des sols, c’est ce qui donne la typicité à nos vins. Le grenache noir et la syrah sont nos deux principaux cépages.

 

LA PHILOSOPHIE

     « Avant tout passionnée par le travail qui m’anime, il me tient à cœur de perpétuer ce patrimoine familial qui m’a été confié. J’espère pouvoir, à mon tour, transmettre ce savoir-faire ancestral. Je m’efforce toujours de produire le meilleur vin possible en alliant techniques modernes et savoir-faire. Le respect est une de mes valeurs primordiales, tant au niveau de la vigne, de la vinification qu’au niveau humain. C’est grâce à elle que notre histoire a pu s’écrire et nous permettre de nous rencontrer. Il est donc important de la préserver, c’est elle la gardienne du nectar de Bacchus ».

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